[VIDEO] Des chercheurs québécois font parler les empreintes digitales

[VIDEO] Des chercheurs québécois font parler les empreintes digitales

Tout l’été, CScience vous fait découvrir les histoires d’inventions récentes menées par des chercheurs québécois qui ont vocation à transformer notre quotidien.

Cette semaine, gros plan sur l’histoire de la recherche qui a permis de mettre en évidence en 2015 les vertus d’une colle habituellement utilisée en médecine vétérinaire pour révéler les vieilles empreintes sur les scènes de crime.

Cette innovation menée par des chercheurs en criminalistique de l’UQTR est de le fruit des travaux du professeur en chimie organique Benoit Daoust et des étudiants à la maîtrise en chimie Paméla Casault et Nicolas Gilbert.

Des tests sur plusieurs années

Même si le professeur Daoust émet des hypothèses dès 2012 sur diverses possibilités de révéler des empreintes digitales autres que celles utilisées généralement par les enquêteurs sur les scènes de crime, plusieurs années vont s’avérer nécessaires pour tester les différents produits chimiques permettant de révéler les empreintes.

Ses étudiants et lui vont alors se lancer dans une véritable batterie de tests divers avec des volontaires et vieillir des empreintes pour mesurer les effets des colles les plus communes comme révélateurs.

Un nouvel outil à peu de frais pour les enquêteurs

L’une des colles les plus couramment utilisée en médecine vétérinaire va alors se révéler le meilleur marqueur pour les empreintes les plus abimées : le cyanoacrylate de butyle.

Si ce produit est adopté par les enquêteurs, il pourrait se révéler aussi efficace qu’il est peu coûteux.

Un avancée significative pour la criminalistique d’ici et d’ailleurs.

Une série originale produite par GALA MEDIA.

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