Un Campus Party 2021 pour “redémarrer la planète”

Campus Party revient cette année à Montréal sous le signe du “Redémarrage de la planète 2.1”. Du 5 au 7 novembre 2021, le festival présentera son édition en mode présentiel au Palais des Congrès et en ligne à travers le monde. Conférences, ateliers et hackathons rythmeront cet évènement hybride qui rassemble les esprits passionnés. Quelle sera la teneur de cette édition?

LA FORMULE MONTRÉALAISE

Le festival investit le versant de l’innovation auprès d’acteurs œuvrant dans les sciences, les technologies de l’information et les arts numériques. Cette année, Campus Party propose plusieurs thématiques tournées vers l’avenir, la vie professionnelle et l’énergie verte.

La notion de “redémarrage” est un clin d’œil à la transition exceptionnelle que nous vivons depuis plus d’un an. Puis, le 2.1 fait référence à la façon de gérer les versions d’un logiciel. Néanmoins, cette édition n’est pas seulement la version 2 de l’événement virtuel de l’an dernier. Il est un peu plus puisqu’il sera notamment en présentiel à Montréal.

LA JEUNESSE DANS LE VISEUR

Anciennement TechnoMontréal, Numana est fier d’organiser cet événement en partenariat avec le MCI Group Canada et Campus Party Global. À cette occasion, Numana souhaite mettre en évidence les problématiques climatiques et sociales qui régissent notre planète.

«L’objectif de Campus Party est d’inviter d’abord les jeunes à réfléchir ensemble, identifier les enjeux qui les concernent et trouver des solutions ensemble.» Florian Saugues, Directeur de projets chez Numania

Cette année, les organisateurs visent entre 1200 et 1500 participants sur place et 3000 en ligne. D’ailleurs, l’OBNL veut voir les jeunes réaliser l’importance de l’alphabétisation technologique (digital litteracy) ainsi que l’impact qu’elle peut avoir sur leur vie. C’est pourquoi les étudiants ont un rôle clé, car ils représentent la prochaine génération à bâtir notre avenir.

AU PROGRAMME

L’édition canadienne de Campus Party confirme la présence de deux éminences pour animer les conférences dont: 

Image: Don Tapscott; Crowdsourcing Week

Don Tapscott, président exécutif de la Blockchain Research Institute, est l’un des leaders mondiaux sur le sujet de l’impact de la technologie sur les entreprises;

Joe Kasparian, superviseur des effets visuels dans le domaine du cinéma. Il a notamment collaboré sur la dernière trilogie Star Wars et Jurassic World.

Par ailleurs, créateurs et inventeurs se joignent également au programme des ateliers afin de partager leurs compétences. Enfin dans le domaine du jeu vidéo, les hackathons mettront en pratique les connaissances des plus curieux.

 

PARTENARIAT DE CHOC

Lors de la conférence de presse, François Borelli souligne la complémentarité de Campus Party avec Numana. À l’instar de MCI Group et Campus Party, l’organisme à but non lucratif s’attarde sur les technologies disruptives et les modèles d’affaires émergents. 

«Nous sommes ravis de présenter cet événement à Montréal pour l’ensemble du Canada. C’est une belle occasion de valoriser ce secteur et les jeunes qui s’y intéressent. » – François Borrelli, président-directeur général de Numana.

 

Campus Party en bref

Avec plus de 80 éditions dans le monde, Campus Party apporte son grain de sel cartésien sur l’innovation et la créativité. L’événement s’adresse à tous les curieux et demeure le point de référence sur l’utilisation consciente de la technologie. C’est avant tout un dialogue favorable, tourné vers de belles opportunités, qui “trace de nouveaux sentiers en direction d’un futur proche”.

Qui est Numana?

Fondée en 2007, Numana est un organisme à but non lucratif qui contribue à la vitalité économique et sociale. Il réunit les intervenants des secteurs privé, institutionnel et public des technologies autour d’objectifs communs et d’actions concertées. Ce catalyseur travaille aussi sur des projets qui permettent de préparer la relève en TI, notamment Campus Party Canada et sur l’accompagnement des politiques publics à travers des tables de concertations ou des études telles que Le livre blanc des technologies du Québec.

Les partenaires 

La Ville de Montréal et le Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation soutiennent cette collaboration. Ce projet est également financé par le Gouvernement du Canada – Initiatives d’apprentissage intégré au travail, par Tourisme Montréal et par le Palais des congrès de Montréal.

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